Chroniques de krän (15)
Cela faisait déjà 8 mois et demi que Maman Krän mutait chaque jour un peu plus pour prendre l'apparence d'un phoque obèse, échoué sur une plage du sud, agonisant dans sa transpiration d'aisselle mal odorante. 8 mois et demi qu'elle était en cloque de notre futur héros, Krän !
Tout avait commencé lorsque son barbare de mari, roi de la contrée barbare, n'arrivant pas à fourrer correctement sa dame (il en avait une trop petite cet asexué, quel nabot du calbut, un peu genre toi en fait...), exigea de ses sujets les mieux montés qu'ils s'alignent devant la couche royale pour remplir de leur jute poisseuse la reine - et lui même - jusqu'à ce qu'ils soient pleins à en déborder. NON amis lecteurs ! Le père de Krän n'est pas légèrement une tante sodomite sur les bords, il se fait culbuter par s-o-l-i-d-a-r-i-t-é conjugale avec sa reine ! C'est un exemple, un modèle que - devrais-je dire - VOUS devriez prendre, lecteur égoïste que JE sais que vous êtes !
Aprés trois mois, on put constater par l'apparition d'une protubérance de gras entre des bourlés déjà bien présents, que la reine avait belle est bien son polichinelle dans le tiroir ! Enfin maintenant il ne restait plus qu'à espérer que ça soit un garçon... Le roi en tout cas avait désormais la rondelle tellement élargit qu'il semblait qu'une horde de poneys s'y soit engouffré dans un va et vient effréné. On ne pouvait donc pas vraiment dire qu'il fut encore en état pour que tout le pays lui repasse dessus à la chaine... encore qu'il y ait pris du plaisir le gueux !!
Aprés 8 mois et demi, la mère Krän quand à elle, commence à en avoir ras le bol de ce morbak qui n'arrête pas de lui foutre des coups de taloche dès qu'elle s'enfile des rasades de vodka ou des aiguilles à tricoter dans le minou. Bien mal lui en prit que de réaliser simultanément cette opération car, avinée par l'alcool, elle s'enfonça trop profondément l'aiguille jusqu'à s'en transpercer la rate. Le sang maternel se déversa alors et atteignit les gamettes de notre foetus d'héros avivant ainsi ses instincts barbares. Il réclama alors de ce pas une nouvelle dose de sang, qu'il trouva, tout naturellement, en déchiquetant de ses p'tites mains engluées de liquide amniotique le pancréas de sa génitrice fort goûteuse. Ainsi, il dégusta organe aprés organe l'intérieur de sa mamou qui, quand elle s'époumonait à l'agonie avec son reste de poumon en charpie. Le roi, autodidacte chirurgien à ses heures, appliqua alors une césarienne sur sa dame à grands coups de burin. Puis il extirpa d'entre les boyaux le petit Kränouné à sa maman qu'il trouvait pourtant bien à son goût...
Morale de l'histoire : les bambins c'est quand même bien, quand on les voit de loin !
PS: Papou Krän tout content d'avoir eu un fils, exhiba alors notre petit héros de taverne en taverne façon l'autre vieux babouin de Raffiki exhibant Simba dans le Roi Lion. Mais, partout où ils allaient, les barbares n'avaient d'yeux que pour le roi et son popotin dont ils connaissaient si bien tous les recoins...
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