Mercredi 23 août 2006 3 23 /08 /Août /2006 19:39
Chroniques de Krän n°8

"77 ! Beau score n'est-ce pas ? C'est l'âge que j'ai aujourd'hui... Et oui, à présent je suis vieux, gras, décrépi, flasque et baveux... A 77 ans, celà fait longtemps qu'on a dépassé l'âge légal et pourtant lorsque fut venu le temps de mes 40 ans, mes enfants auraient du, comme le veut la tradition, m'empaler et me décapiter. Mais non ! A 40 ans, on a encore la force de soulever sa hâche et d'égorger ses enfants. Voilà comment mes 4 enfants légitimes (et une bonne quarantaine d'illégitimes) périrent ATROCEMENT (çà c'est du détail comme j'aime) lorsqu'ils vinrent me défier pour s'emparer de ma couronne.

J'ai alors vieilli TRANQUILLEMENT... Je me suis même marié ! Une autre vieille ! Martha qu'elle s'appelle, elle, ses grosses miches et son gratin dauphinois. Comment ai-je pu devenir cette loque ridée qui vit juste aux crochets de la société ? Où est le temps béni où je vagabondais de taverne en orgie, de guerre en lapidation ? Celà me fait bien marrer lorsque des "jeunes" me disent que tout est possible, qu'on peut rester éternellement jeune, car tout est dans la tête. Personnellement je ne sais pas ce qu'il y a dans ma tête mais pas la jeunesse, car moi je ne peux pas rester une nuit sans me lever pour aller sur le trône et ce ne sont pas ces "jeunes" qui ont la vigoureuse inapte à se mettre au garde-à-vous. Et pourtant, pourquoi pas... Pourquoi pas une derniere fois déambuler hâche en main au milieu des décadents et des ivrognes ? Mon corps me doit bien çà ! Au moins une fois, une dernière fois..."

Me voilà qui m'avance, direction le village. Je suis passé par l'arrière, sûr que si Martha m'avait vu, elle m'aurait empêcher de sortir, puis mis au lit, avec une tisane du jardin... Ah la taverne, lieu où les grands esprits se rencontrent pour s'enivrer et pour oublier ce qui leur trotte dans le cerveau et que l'on appelle "pensée" ou "réflexion". Des mouflets jouent devant le bar, ce sera celui qui osera s'approcher le plus de ce lieu où les grands se retrouvent, qui gagnera. Un seul parmi tous a un peu plus de courage que les autres... Il touche même la porte que les autres n'osent pas approcher à moins de 5 mètres... Petits morveux sans tripes ! Sûr que ma propre quarantaine de gosses n'osaient pas, étant petits, s'approcher de la porte.

Au moins un parmi tous survivra, mais il a besoin qu'on l'initie... Pas grave si je ne vais pas me beurrer, puis me vider les bourses, de toute facon la bière çà fait pisser et déjà qu'à mon âge, sa vessie on la retient plus trop, alors avec de la bière... Et aprés, les putes, sûr qu'elles ne veulent pas comme client d'un vieillard bavochant qui ne se rattrape pas de sa mauvaise fortune par un coup de rein. Celà se respecte une fille publique, c'est délicat, çà choisit son client..."

Krän s'approcha alors de ce marmot avec cette démarche d'handicapé qu'ont les vieux (toujours obligé de s'attacher à quelque chose pour pas se vautrer), sa pauvre hâche lui servant de canne. Avant, le sang ne séchait jamais dessus. Maintenant, elle sert seulement de béquille à un déchet ridé qui n'a plus la force de la soulever bien haut pour déchiqueter quelques nains coquins.

A l'entrée de Krän dans la taverne, tous les bruits cessèrent. Tous étaient partagés entre l'envie de gerber et celle de se prosterner. Vomir, car tous étaient dégoutés qu'un tel être humanoïde puisse encore exister et exhiber son aspect répugnant à la vue de tous. Mais tous aussi étaient impressionnés par ce vieillard qui n'était autre le roi Krän 1er le sodomite, le mythe... tout court. Notre héros s'avança alors tenant fermement le gosse par l'encollure, écoeuré devant la lâcheté de ses contemporains qui n'osaient pas délivrer la Société de cet être rabougri aux cheveux blancs qu'il était devenu. Il s'assit à sa table et commanda de l'absynthe qu'il força le petit à boire (tout naturellement, aprés çà, on l'appela Verlaine). Celui-ci ne manqua pas de s'étouffer (faut dire aussi qu'à 7 ans, l'absinthe çà cogne un peu...) mais il était fort. Lui, il survivra. Krän lui tendit alors sa häche lui signifiant ainsi que, dorénavant, elle était sienne. Puis, paisiblement, il posa sa tête sur la table. "Dies irae" murmura-t-il lorsque la lame s'abattit...

Morale de l'histoire: Plutôt mourir dans son sang que dans sa pisse !

PS : "Quel petit enfoiré ! Son coup de hâche était trop faible, ma tête n'est pas tombée ! Le temps que tout mon sang s'écoule j'en ai pour une bonne demi heure à gémir. Sûr qu'il l'a fait exprès... Il ira loin ce petit !"
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Samedi 17 juin 2006 6 17 /06 /Juin /2006 13:48
LES CHRONIQUES DE KRAN (6)


Les exploits de notre héros, plein de solicitude et d'AMOUR envers son prochain, se sont tellement bien répandus dans tout le monde connu, qu'aujourd'hui il est invité à la table du souverain du royaume bouibouitesque d'à côté, afin de conter ses si poétiques (et sanglantes) histoires.

Krän qui ne manquait jamais une occasion de se remplir la panse, accepta gracieusement l'invitation. Le repas fut somptueux et, pour le plat de résistance, le roi ressortit même du tombeau (encore dévoré par les vers), son vieux défunt papou, qu'il avait ensuite fourré avec son propre asticot ( bein oui un macchabée c'est comme une dinde c'est toujours meilleur fourré !). Mais cette dépouille, en décomposition fortement avancée, n'éveilla guère les appétits de notre héros, car M. Bourricot venait à cet instant de se cabrer à la vue d'une des servantes qui apportait sur un plateau, le défunt. Seul problème à ses ardeurs, la fille n'était autre que...  celle du Roi !

Krän, qui ne s'arrétait pas à ce genre de petit détail - et déjà fou d'AMOUR - décida juste de massacrer à coups de hâche le père afin de conquérir le coeur de sa fille (sacré romantique ce Krän). Mais, dans sa fougue, il oublia qu'il était tout seul face à une centaine de convives, et vu qu'on est dans les chroniques de Krän et pas dans Kill Bill (et que c'est moi le scénariste), Krän fut vite capturé et enchaîné à deux pylones, les gonades à l'air. Pourquoi me direz-vous ? Mais parce que le Roi, pour se venger de ce barbare belliqueux, décida d'organiser une ORGIE SEXUELLE.

Oui ! Pendant que notre héros était attaché, tous les invités, devant ses yeux, tâtèrent la fille dont il était épris (même les nains et les rouquins). Krän, ainsi rabaissé au bas de l'échelle sociale, entra dans une colère telle qu'il s'autodévora les poignets pour se libérer de ses chaînes. Puis, il se rua, gueule ouverte et dents acérées, sur les hôtes fornicateurs. A titre comparatif, la scène ressemblait à une bande de requins coursant de blondinets surfeurs hawaïens qui les font toutes fondre au premier regard, ne laissant qu'à nous, pauvres cannibales, sodomites et boutonneux, les grassouillettes et autres boudineuses en tous genres... Bref, l'estomac de Krän n'eut de répit avant que chacun des ripailleurs ne soit dans son estomac. Arriva le tour du Roi qui se protégeait en mettant en joue sa fille. Il s'engagea alors une joute verbale digne du meilleur Rambo :
-"Relache la p'tite ou je te brois les joyeuses avec mes canines !
- Dégage Cendrillon !"
Le Roi égorgea alors la princesse (sa fille) qui s'effrondra par terre dans la mare faite de son propre sang et, petit instant de poésie, fit une dernière brasse en poussant un ultime glougloutement, puis son père la fit taire de son pied.

Krän allait charger sur le Roi lorsqu'il entendit la garde qui, affolée par le bruit, accourait. Il décida courageusement de fuir. Pour ce faire, il goba - avec une paille - l'intérieur de la princesse ne laissant que la peau... Puis il se jeta par la fenêtre, se servant de la peau comme parachute (et celà je vous le rappelle sans les mains, façon MacGyver). Comme le dit le proverbe, "L'amour donne des ailes". Une fois rentré dans le royaume barbare (parce que jusque là on était dans un royaume civilisé !), il fit empailler le corps de la défunte et se MARIA avec elle. La nuit de noce fut torride...

Morale de l'histoire: l'amour est une invention et quand on croit qu'on l'a, qu'est ce qu'on peut en faire de ces conneries !

PS: J'oubliai, la princesse, elle a huit ans !
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Samedi 17 juin 2006 6 17 /06 /Juin /2006 13:36
CHRONIQUES DE KRÄN (5)

Je ne veux pas faire semblant d'être heureux, je veux l'être... C'est pour ca que je picole... tous les jours que Crom fait ! (morale barbaresque)

Par l'Enfoire ! A pu d'vin, a pu d'bière, c'est la GUERRE ! Le malheur vient de s'abattre sur le pays barbare : les cuves sont vides et les tavernes s'assèchent. On égorge d'ores et déjà les nains pour qu'ils ne consomment pas leur dose de rouge. A quand les femmes de joie et les enfants ? Krän, récemment auto-proclamé Roi du royaume de son royal papou (lui qui fut si royalement décapité) eut alors la brillante idée d'aller tout simplement mettre à feu et à SANG le pays voisin, grand producteur de picrate en tout genre.

L'objectif est simple : on arrive, on tape, on prend le pinard et on s'en va.... Bon aussi ne pas oublier de prendre quelques nains, on ne sait pas trop POURQUOI mais y'a comme une sévère chute de la population naine ces temps-ci dans le royaume barbare..... Le mystère reste entier ! Mission pas si impossible que ça me direz-vous ? Et bein si ! Et oui, depuis l'invasion (de la semaine précédente) toujours par nos chers barbares assoifés, les producteurs de vin (les bourges quoi) ont eu la brillante idée pour épargner leur production, d'aller faire s'étriper leurs ouvriers et cela GRATUITEMENT, au nom d'un nouvel idéal essentiel à leur survie (même s'ils doivent tous crever pour ça) : la NATION !

Les barbares aprés avoir haché la moitié des "patriotes" préférèrent alors progresser à reculons vers un autre pays voisin. Un pays de gars aux bras et aux gambettes toutes finguettes (ça c'est de la rime poétiquette !) mais au bide bien rebondi. Des tonneaux sur pattes ! Ca, c'est du bon, du gros, du BOIN..... du buveur de bière. Et ces bouboules plus malins (enfin moins désireux de se faire éventrer) ne pouvant pas fuir (trop de bourlets tue la course à pied !), organisèrent un grand festin où l'on partagea bière et restes de patriotes en brochettes !

Morale de l'histoire : Fous-toi de tout. Tout ce qui est important, c'est de vivre.

PS : Vous me direz à quoi ça sert de vivre si vous souffrez, que vous êtes petit, moche, boutonneux, imberbe, blaireau comme un manche (que d'ailleurs vous n'arrivez qu'à vider tout seul), un nain, une femme ou pire que vous soyez roux et que vous préfériez vous coiffer style bouddha plutôt que de porter cette immondice sur la tête ! Et bein..... rien.... à..... carrer ! Vis ! Et fais comme ton scénariste préféré... Bois pour oublier !
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Samedi 17 juin 2006 6 17 /06 /Juin /2006 13:34
CHRONIQUE DE KRÄN (4)

Oyez ! Oyez ! Braves bêtes, c'est votre scénariste bien aimé qui vous cause. A la demande GENERALE des mères de familles, il (moi) a décidé de les contenter en vous contant les PLAISIRS de l'inceste !

Aujourd'hui ça va chauffer dur pour les miches de notre héros ! Cest la GUERRE civile dans le royaume barbare ! (sens-tu toi aussi cette délicate odeur de sang et de chair éventré qui se dégage en ce début d'histoire ?... Hummm ?...). Mais d'abord un peu d'Histoire (avec un grand "H" comme qui dirait l'autre). Tout commence lorsque le Roi barbare surprit sa femme au pieux avec la bouche bien pleine... Je crois que t'as déjà compris que c'est Krän qui l'a dans le gosier de la Reine... Mais saviez-vous, que notre héros est le Prince du royaume barbare ?... Et je crois que tu viens de piger que la Reine n'est autre que.... sa mère ! (Mais non ne soit pas écoeuré; elle était consentante, et en plus qu'on soit un homme ou une femme (ou un peu des deux à la fois), qu'on ait 7 ans (majorité sexuelle chez les barbares mais trés peu respectée...) ou 77 ans et bein une bouche reste une bouche !

En tout cas notre Roi (alias le cocu) en a l'honneur bien émoussé et, aprés avoir juré la mort de son cuistre de fils qui venait de se tirer par la fenêtre la virilité encore à l'air , il jetta sa femme en pâture à ses nains de garde (en fait ce sont des nains à qui on a taillé les dents en pointe pour leur donner l'aspect de bouledogues puis avec lesquels on a refait la scène du bâteau dans Amistad jusqu'à ce qu'ils deviennent teigneux... Si tu connais la scène, t'as à la fois envie de chialer et de dégueuler tellement c'est à gerber (en fait c'est comme mes histoires mais en mieux !).

Le royaume barbare s'est alors divisé en deux, ceux pro-Krän et ceux pro-cocufié. Et là je vous avoue être moi même déçu d'aniliher ainsi tous vos espoirs de bataille bien sanglante avec plein de morts et de gens qui s'étripent dans une joyeuse boucherie pour des choses tellement essentielles à leur existence, mais la guerre fut trés brève !... Trop... snif snif ... désolé. Mais comprenez aussi que lorsque les copains de Krän taillés style biboules améliorés rubypèdes, en affrontent d'autres qui eux sont à l'image de leur Roi, c'est à dire vioques et décrépis, et bein, sûr que c'est vite torché la guerre ! Le seul opposant à Krän qui survécut (enfin pour vous abreuver de votre dose de sang QUOTIDIENNE, je vous le ferai tuer avant la fin de l'histoire, promis !), fut le Roi (d'ailleurs toujours cocu). Son procés, présidé par Krän, fut trés bref. En effet n'oublions pas que c'est tout même ce vieillard miteux qui a déclaré la guerre SANS AUCUNE RAISON APPARENTE ! (C'est vrai quoi, il aurait  trés bien pu participer, le lit était assez large). Son bourreau eut tout de même un mot gentil : "Le monde se divise en deux catégories ! Ceux qui ont leur tête sur les épaules et ceux qui ne l'ont plus ! Toi tu l'as plus....SCHLAN... Et viva notre nouveau souverain, Krän 1er le Sodomite !

Morale de l'histoire : Les parents c'est vachement utile dans l'ascension sociale.

Ps: Vous vous y attendiez pas à cette morale, hein mes chupacabra (= suceur de chèvre... je parle de leur sang bien sûr) ? Vous prévoyiez plutôt un truc du genre: "Tater sa mère c'est bien, mais tuer son père c'est mieux"... Ouais ! C'est pas faux aussi...
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Samedi 17 juin 2006 6 17 /06 /Juin /2006 13:32
LES CHRONIQUES DE KRÄN (3)

On raconte qu'à la création du Monde, Dieu laissa choisir au tout premier homme de la race naine (un Adam version minus) entre le lot "fortement membré" ou l'option "taillé comme Scharzi dans Conan le Barbare". Le premier des nimbus tout crapoteux qu'il était, opta pour avoir sa vigoureuse en hausse plutôt que ses pectoraux. Bien mal lui en prit car le premier des barbares choisit, quant à lui, le lot p'tite queue mais intelligence du biceps. Et nos p'tits bonhommes qui pensaient avoir le droit de couchaillerie sur la race femelle repartirent tout péteux à grand coups de pompe de barbare dans le baba. Les barbares protégeaient le troupeau et,  jaloux de leurs cousins à la queue valeureuse, ils les rabaissèrent tout en bas de l'échelle sociale (déjà qu'en taille c'était pas la grande forme...), même en-dessous de la race aux jambes épilées (NON mesdames, votre scénariste n'est pas sexiste, ce sont les barbares qui le sont...Na !). Les nains furent alors contraints d'accomplir toutes les tâches subalternes, gratuitement et avec le sourire (sinon a plus les joyeuses).

Aujourd'hui (au temps de Krän), quelques 1000 années plus tard, le nain est toujours une sorte d'objet multifonction qui va de "poupée gonflable" pour barbare puceau (ou fauché), à "testeur de hâche" (Bon.... vous me direz que le nain n' a pas de cou et donc qu'il est impossible de le décapiter. Mais là le barbare en fut bien un, lorqu'il résolut ce petit problème en joignant l'utile à l'agréable : il combina Torture et Testage de lame. En voici la recette : tu prends un nain, tu l'écartèles, (ce qui amuse beaucoup les p'tits barbarounés en sucre), et lorsque un petit bout de cou apparait.... SCHLAN.... si la lame coupe bien, a plus de tête le nain).

 Mais non, les plains pas! Pense plutôt à tout ce que tu pourrais faire avec un nain dans ce style. Par exemple tu peux caler une table (on a tous chez soi une table pas stable), tu peux t'en servir comme chaise ou comme escabeau (on a tous un jour ou l'autre besoin d'une chaise). Sinon, plus simplement, il peut être un formidable animal de compagnie (à garder en laisse bien sûr.... car ça peut mordre ces p'tits machins-là !). Sérieux, votre scénariste devrait p'têtre se recycler dans la vente par correspondance de nains si ses écrits ne marchent pas.... Alors tu vois ! Ne pleure pas de leur malheur mais du tien. Oui ! je le sais bien que tu pleures intérieurement de ne pas posséder un tel USTENSILE si pratique...

Morale de l'histoire : babare ou nabot, que l'on soit armé d'une vigoureuse ou d'une hâche, on n'est tous envoyés sur Terre que pour penser avec son objet.

PS : tu te demandes sûrement comment l'espèce des fortement membrés a pu survivre pendant 1000 ans sans avoir accès aux reproductrices. C'est pas compliqué, t'inquiète pas (oncle scénariste va t'expliquer avec des mots simples). Comme je l'ai expliqué, la femme se situe hiérarchiquement au-dessus du nain.... mais ça c'est à la condition bien sûr d'être blonde et à (trés) forte poitrine. Aprés, au fur et à mesur que le bonnet baisse, on passe de "apte au bordel" à "bonne à mettre au zoo". Et on va pas refuser aux animaux de se tâter... On n'est pas des bêtes, NOUS !!!
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Mercredi 24 mai 2006 3 24 /05 /Mai /2006 14:47
LES CHRONIQUES DE KRÄN (2)


En ce jour d'été (Tu sais en ces temps où il fait tellement chaud que t'as les hormones à fleur de pubis et que t'as Monsieur Précieux qui reste au garde-à-vous pour te rappeler qu'il faut le vider... et, si possible, pas tout seul comme un ado parce que, c'est bien connu, à 15 ans, le meilleur jeu vidéo c'est la queue...), Krän se promenait. Quand, tout d'un coup, que ne vit-il point qui lui rendit son manche aussi ferme que celui de sa hâche ? (Tu as deviné ???? P'tit pervers que t'es, toi !). Un FESSIER comme c'est pas permis : ni trop petit, ni trop gros, ni trop ferme, ni trop moelleux avec plein de cellulite partout (BEURK !!!!). Mais une paire devant laquelle on voudrait s'arrêter, regarder, SENTIR... (T'y crois qu'c'est pas possible ?.. Attends si je te dis que d'aprés le dernier Top Fesse du Lycée Jacques-Monod, trois filles arrivent à ce niveau.... alors ça t'en bouche un coin, tu voudrais savoir qui c'est... Quand je disais tout à l'heure que t'étais un pervers !).

Krän ne put résister : Ne pensant plus qu'avec son bistouri, il se rua style "éléphant" (c'est à dire beuglant et bavant), sur ce formidable popotin. Et c'est alors qu'il allait pouvoir enfin soulager son bistouri (je vous rappelle qu'il est en bois depuis le début de l'histoire), qu'il beugla : "Par l'Enfoire !!! Quoi voir mes yeux !!!". La pépette au gracieux fessier avait un téton charcuté. C'était une amazone qui, comme chacun sait, se taillade un nibard pour mieux bander son arc (même si celui qui bandait le plus à ce moment-là, c'était pas l'arc de l'amazone). Là on peut dire que notre héros s'est mis dans une belle situation, les amazones étant toutes vierges et trés titilleuses dès qu'on tente de les déniaiser (admire ce dernier mot. N'est-ce point un joli mot savant, tout beau, tout propre et pas injurieux ? T'y croyais pas que je pouvais utiliser des mots dans ce genre hein...hein ?). Là ça va chauffer dur pour les miches de notre héros. Surtout qu'il manquerait plus que cette "miss popotin" aille raconter à ses copines pucelles sa fornication forcée. Sûr qu'elle reviendrait avec toutes ses amies, équipées de toutes les armes possibles "zé" (oublie pas la liaison, bouseux !) imaginables pourvu que ce soit long et dur (mais non je l'ai pas dit) ; pour découper à la manière HANNIBAL les testicules de notre héros (Et aprés, ne comptez pas sur votre scénariste chéri pour raconter les péripéties d'un héros non couillu... parce que moi, y'en a dans le calbutte...)

Krän résolut donc ce petit problème qui engageait ses gonades en dégoupillant d'un grand coup de hâche le cervelet de l'amazone. Forcément, réfléchissez !!! Si elle n'a plus de tête, comment voulez-vous qu'elle aille raconter sa levrette à ses copines au mono-téton. Logique !!! Quant au cadavre... et ben, la reproduction sexuée, ça donne faim...

Morale de l'histoire : Faites comme Krän, ne sortez que protégé...

PS : Quand je dis "protégé", je ne parle pas d'avoir toujours sur soi un bidule en latex avec lequel tu décores ton anus. Non, je parle plus d'un truc style hâche, massue et gourdin en tous genres. Attends, tu crois que c'est avec une capote qu'il aurait empêcher l'amazone d'aller raconter à ses copines sa dépucellisation (pas sûr que ce mot existe, mais tout le monde a compris... P'tit pervers va !)

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Mercredi 24 mai 2006 3 24 /05 /Mai /2006 14:47
LES CHRONIQUES DE KRÄN (1)


Il était une fois un barbare qui se nommait Kran.

Kran était un barbare sympathique à l'humour tranchant (en clair faut pas le faire chier si tu veux pas que tes gonades arrivent avant toi dans le tombeau). Kran était quelqu'un de simple (style primitif) qui ne possédait que l'essentiel à sa survie : moule-burnes, cotte de mailles, hâche. Un jour où, ayant marre de tater son nain (oui bon d'accord un héros zoophile ça le fait pas mais je fais ce que je veux... Na !), il décida de descendre au bled d'à côté pour picoler avec ses copains barbares. Une fois tous bien beurrés et sous prétexte que le tavernier ressemblait à un pygmée (c'est comme un nain mais en pire), ils décidèrent de le réhausser à grands coups de gourdin dans le joufflu. Quant à sa femme, sous prétexte qu'elle était le chaînon manquant entre le goret et le grille-pain, ils décidèrent de la disséquer CHIRURGICALEMENT à grands coups de hâche (je sais, c'est cruel mais il faut bien que la science avance). Quant au patron, ils lui laissèrent la vie sauve, le barbare répondant à une logique implacable : tavernier = taverne = BIERE.

Tout d'un coup, l'illumination survint dans l'esprit atomisé de nos chers barbares. Ils avaient PEUR... Oui car le barbare peut avoir peur. Le barbare n'ayant d'ailleurs qu'une seul phobie : c'est que ses bourses soient vides avant qu'il ait pu vider les siennes au bordel du coin. Et nos barbares n'avaient plus une tune en poche (vise le suspense).....Ils jettèrent alors les restes de la patronne au feu et défenestrèrent son mari. Puis ils chourrèrent leurs deux gosses, vendant le petit garcon au charcutier et la petite fille au bordel du coin. Enfin, une fois les poches pleines, ils se rendirent dans ce même établissement de joie (enfin surtout pour ceux qui payent) pour tater de la vraie donzelle (pas style la tenancière). Kran, par conscience professionelle, décida justement de tester en EXCLUSIVITE la marchandise qu'il venait de fourguer, jusqu'au petit matin...

Morale de l'histoire : si tu n'es pas un homme taillé comme trois nains, l'un sur l'autre en hauteur et deux et demi en largeur, fait gaffe à ton joufflu !!!!!!!!

Au fait, si tu ne sais pas combien font deux nains et demi en hauteur et bien c'est simple... Tu prends trois nains, tu en coupes un en deux et tu poses l'un sur l'autre les nabots. Enfin il ne te reste plus qu'à mesurer... Et si tu ne sais pas quoi faire du demi nain qui reste et bien tu peux le manger ou l'utiliser pour décorer ton jardin.
Par le zonard des étoiles - Publié dans : chroniquesdekran
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